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C’est au Domaine de Gressac que Jean Carmet, il y a plus de quinze ans, venait s’approvisionner, quand il habitait, à quelques kilomètres, sa délicieuse maison de Goussargues. Il était intarissable sur les vins de Lucien Bondurand, féru d’esprit bio depuis 1970. Mort en 1997, peu après mon cher Jean, Lucien a laissé un vignoble en parfait état, que son épouse a eu l’intelligence de faire travailler par un régisseur de grand talent Jean-Michel Rieux.

Cet homme méticuleux avait fait ses armes au Château Romanin, un domaine réputé des Baux-de-Provence, et connaissait sur le bout du doigt les façons de bien faire. Trois ans après son arrivée, le domaine, mis en vente, fut acquis par les enfants du magnat de la presse Malcolm Forbes. En 2005, le domaine est de nouveau en vente, c’est Laurence Michelet – d’abord banquière, puis promotrice -, et son mari qui reprennent les rennes, soucieux de conserver aux vins de Gressac l’esprit naturel qui les caractérise.

Tous les vins du domaine sont mis en bouteille avec de très faibles doses de soufre. C’est le foie qui est content ! Nous en profitons pour rappeler les propos de bon sens de Jules Chauvet, le pape du vin sans soufre, qui n’a jamais, au grand jamais, prôné l’utilisation de cette méthodes en toutes circonstances. Le soufre évite certes que le vin s’oxyde, mais tous les vins n’ont pas la carrure pour s’en passer, l’absence de soufre les rend obligatoirement plus instables. Pour faire l’impasse sur le soufre, il faut une matière première de très grande qualité, de l’intégrité, du respect pour le fruit, afin d’obtenir des jus adaptés à une telle vinification. Il faut également une cave à bonne température – moins de 15°.

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